Le tram T12, une réussite partagée

Le tram T12 résulte d’un partenariat entre Île-de-France Mobilités et SNCF, les deux maîtres d’ouvrage du projet. Il est rendu possible grâce aux financements de l’Etat, de la Région Ile-de-France et du département de l’Essonne.

Retrouvez l’interview croisé d’Éric Mauperon, chef du Département Projets de surface Zone 2 chez Île-de-France Mobilités et Arnaud Bucquet, directeur d’opérations chez SNCF Réseau, présentant le travail de coordination mené par les deux maîtres d’ouvrage pour réaliser le projet du tram T12.

Pouvez-vous nous rappeler le rôle de chaque maître d’ouvrage dans le cadre de ce projet ?

SNCF est maître d’ouvrage des travaux sur la partie ferrée, entre Massy-Palaiseau et Épinay-sur-Orge (adaptation des voies ferrées, travaux sur les gares du RER C, atelier-garage, bâtiments techniques…).

Île-de-France Mobilités est maître d’ouvrage des travaux sur la partie urbaine, entre Épinay-sur-Orge et Évry-Courcouronnes (ouvrages d’art, système de transport, aménagements urbains et paysagers…). Elle finance le matériel roulant et la future exploitation du tram T12. Île-de-France Mobilités est également coordinateur du projet avec les financeurs et les acteurs du territoire

 

Concrètement, comment fonctionnez-vous pour coordonner vos interventions ?

Des réunions mensuelles sont organisées entre les maîtres d’ouvrage afin de suivre le bon déroulement du projet et de faire les arbitrages nécessaires (gestion des plannings, budget…). Des rendez-vous plus opérationnels ont lieu de façon hebdomadaire afin d’organiser et de planifier les travaux avec les entreprises sur le terrain. Et, au-delà de ces réunions, nous communiquons quotidiennement pour le suivi de la planification des zones de chantier, notamment pour coordonner nos interventions.

Notre coordination s’effectue principalement sur le secteur d’Épinay-sur-Orge / Savigny-sur-Orge, où SNCF réalise des travaux qui sont un préalable nécessaire à ceux d’Île-de-France Mobilités (construction du pont-rail, aménagement des voies du RER, déplacement des voies rue des Rossays…). Cela est d’autant plus indispensable pour échanger les données techniques et les différentes contraintes à respecter pour permettre le passage des voies ferrées aux voies urbaines, tout en essayant de limiter au maximum les nuisances pour les riverains.

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